Clinique Nedjma : L’horreur d’un accouchement fatal
Clinique Nedjma : Le 6 novembre, une journée qui devait être celle de la joie a viré au cauchemar absolu. À 10h du matin, une jeune femme, mère de famille, se rendait à la Clinique Nedjma de Gué de Constantine pour donner naissance à son troisième enfant. Cet accouchement, prévu par césarienne, semblait se dérouler au début « sans complication ». De fait, l’équipe médicale accueillit bien la patiente, le service paraissait professionnel. Néanmoins, le drame, l’impensable, guettait dans l’ombre des couloirs.
Le Silence Criminel et l’Angoisse Montante
Peu après l’opération, la mère arrive à joindre ses proches. Elle leur dit que le bébé va bien, mais elle a « extrêmement soif » et « très froid ». Ces signaux d’alerte, l’équipe médicale les ignora. Inquiet, son frère se précipite à la clinique, cependant on lui refuse l’entrée. « Tout allait bien », lui assure-t-on, attendez 30 minutes. Ce mensonge allait briser une famille.
Rongé par l’anxiété, il revient, et là, le choc : l’établissement recherche d’urgence des donneurs de sang O+, le groupe de sa sœur. Alors, il comprend que la situation devient désespérée et que le personnel a tout fait pour gagner du temps. Pire encore, il reconnaît la sonnerie du téléphone de sa sœur dans la poche d’une infirmière, pourtant celle-ci nie froidement.
Révélations Choc et Questions Brûlantes
Enfin, après des minutes interminables, la famille rencontre la gynécologue et le réanimateur. Ils affirment que la patiente a fait une « hémorragie de l’utérus » quatre heures après la césarienne, alors qu’ils auraient dû la surveiller pendant deux heures seulement. « Nous avons fait tout notre possible, wel ba9i fi yad rabi« , lancent-ils.
L’attente se prolonge, car chaque membre du personnel donne une version différente, brouillant les pistes. Le point de non-retour est atteint quand la gynécologue, visiblement en état de choc, sort et lâche une phrase glaçante : « C’est bon, je ne peux plus résister, je n’ai jamais vu un cas pareil ». Quelques instants plus tard, ils annoncent la terrible nouvelle : la jeune maman est décédée.
Les Failles Inacceptables de la Clinique Nedjma
Ce drame soulève des interrogations fondamentales, qui exigent une enquête immédiate. Premièrement, comment une clinique privée peut-elle manquer de poches de sang de groupe O+ lors d’une césarienne, une opération à haut risque d’hémorragie ? Ensuite, est-il acceptable de ne surveiller une patiente que deux heures après une telle intervention ?
La famille est catégorique : la légère dépression de la mère avant l’accouchement n’a aucun lien médical avec l’hémorragie et ne peut en aucun cas justifier le manque de surveillance. La santé mentale ne doit pas servir de prétexte pour masquer une négligence flagrante.
Le cauchemar ne s’arrête pas là : en effet, 48 heures plus tard, une autre femme aurait perdu la vie dans les mêmes conditions à la Clinique Nedjma. Ce n’est plus un incident, c’est une alerte rouge. La famille de la défunte a exigé dans une publication Facebook la vérité et justice. Une mère de famille est partie. Par conséquent, les autorités doivent agir pour qu’aucune autre femme ne meure à cause d’un manque de préparation et de négligence.

