Raciste Espagne
Football

Scandale raciste en Espagne lors du match face à l’Egypte

le match amical entre l’Espagne et l’Égypte au RCDE Stadium de l’Espanyol a viré au fiasco après des chants islamophobes massifs en tribunes.


Le choc des faits

Le public du RCDE Stadium a entonné le slogan provocateur : « Qui ne saute pas est musulman ». L’incident a éclaté dès la première période. Il brise l’ambiance de cette rencontre amicale.

  • Hostilité marquée : Les supporters ont hué l’hymne égyptien avant le coup d’envoi.

  • Échec du protocole : L’arbitre n’a pas interrompu le match malgré la répétition des chants.

  • Déni des tribunes : Le public a sifflé les messages de prévention diffusés sur les écrans géants.

L’indignation des acteurs

Les joueurs et la presse condamnent fermement ces agissements. Ils craignent pour l’image de la sélection nationale.

  • Le vestiaire s’insurge : Le milieu de terrain Pedri demande l’éradication de ces comportements.

  • Fermeté du coach : Luis de la Fuente qualifie ces actes d’« intolérables ».

  • « Nous ne cautionnons aucun chant raciste. Nous devons travailler ensemble. » — Pedri.

Le risque de sanctions

La Fédération espagnole (RFEF) attend désormais le verdict de la FIFA. L’instance internationale applique une politique de tolérance zéro depuis 2024.

  • Amendes lourdes : Les précédents récents dépassent les 50 000 euros pour des faits similaires.

  • Huis clos : La commission de discipline pourrait fermer les tribunes pour les prochains matchs.

  • Alerte interne : Les observateurs dénoncent un problème de racisme structurel dans le football espagnol.


L’Espagne affronte une crise identitaire majeure dans ses stades. Les incidents contre Vinícius Júnior n’étaient pas isolés. Ce nouveau dérapage touche désormais l’équipe nationale.

La RFEF joue sa crédibilité internationale. Elle co-organisera le Mondial 2030 avec le Maroc. Ce partenariat rend ces chants islamophobes diplomatiquement explosifs. La FIFA doit agir vite pour éviter une crise politique entre les pays hôtes. Le football espagnol ne peut plus ignorer ses démons s’il veut rester une terre d’accueil pour le sport mondial.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *