Scandales CAF
Football

Scandales CAF : 10 Preuves d’un Chaos Total !

Les Scandales CAF ne relèvent plus du fantasme, car des enquêtes officielles et des témoignages internes révèlent des pratiques stupéfiantes. Voici les faits précis qui démontrent l’ampleur de la crise au sein de l’institution.

Les Preuves d’une Institution à la Dérive

1. Le Sacrifice du Contrat Lagardère

D’abord, l’annulation brutale du contrat de 1 milliard de dollars avec Lagardère Sports a laissé un trou béant dans les caisses. Cette décision, encouragée par Zurich, place désormais la CAF sous la dépendance directe des subventions de la FIFA pour payer ses factures courantes.

2. Le Rapport PwC et les 24 Millions de Dollars

Ensuite, l’audit du cabinet PwC a révélé que la CAF ne peut justifier l’utilisation de 24 millions de dollars. Les auditeurs pointent des paiements en espèces sans factures et des remboursements de frais de voyage personnels pour plusieurs hauts dirigeants.

3. Les Missions de Véron Mosengo-Omba

De plus, le Secrétaire général, le Gabonais Véron Mosengo-Omba court-circuite régulièrement les commissions de gouvernance. Des documents internes montrent qu’il a personnellement autorisé l’intégration d’un officiel gabonais au Comité Exécutif, malgré des accusations graves pesant sur ce dernier dans son pays. l’affaire est d’ailleurs cités dans plusieurs médias internationaux.

En février 2024, une enquête suisse a été ouverte pour gestion abusive, fraude et falsification de documents.

Accusations de paiements suspects vers des comptes bancaires suisses et de retraits en cash. La commission d’audit de la CAF a demandé sa suspension.

MAIS : En janvier 2025, le Ministère public suisse a classé l’enquête faute de preuves suffisantes

Il est régulièrement accusé de gérer la CAF en « propriétariat », de favoritisme et de créer une culture toxique de peur au siège. Sa proximité avec le président de la FIFA Gianni Infantino est également pointée.

Et voici quelques cas concrets:

  • Kennedy Makambira (Zimbabwe/Royaume-Uni), ancien cadre supérieur du bureau du secrétaire général – licencié par Véron Mosengo-Omba malgré son refus de partir
  • Abi Ijasanmi (Nigéria/Royaume-Uni), ancien directeur des opérations de la CAF – licenciée par Véron Mosengo-Omba pour avoir refusé d’agir de manière illégale
  • Lee de la Torre (Suisse d’origine caribéenne), responsable des services – licencié après avoir critiqué les dépenses excessives en déplacements à la CAF
  • Reem Adel (Égyptienne), directrice des ressources humaines – promue sans expérience, accusée d’embaucher uniquement des Égyptiens loyaux
  • Ermelinda Almeida (Suisse et Cap-Verdienne), assistante exécutive de Véron Mosengo-Omba – considérée comme la « reine de la CAF », avec un pouvoir important sur les embauches et les licenciements
  • Mohamed Abdalla – licencié après s’être plaint d’Ermelinda Almeida à Véron Mosengo-Omba
  • Luca Piazza (Suisse), agent secret de Gianni Infantino – interdit de contact avec le personnel de la CAF par Véron Mosengo-Omba
  • Sarah Mukuna (Congolaise-Suisse), directrice des associations membres à la CAF – promue rapidement sans expérience, proche de Véron Mosengo-Omba

4. L’Hégémonie Logistique du Maroc

Parallèlement, le Maroc finance l’accueil de plus de 15 sélections africaines privées de stades aux normes. Si cette aide semble solidaire, elle crée une dette morale immense. Dans les faits, ces nations votent systématiquement en faveur des motions portées par la fédération marocaine.

5. La Valse des Directeurs de l’Arbitrage et l’influence Marocaine

En outre, la CAF a usé trois directeurs de l’arbitrage en moins de trois ans. Chaque licenciement suit une polémique de terrain, comme après la finale de la CAN féminine 2022, suggérant que les résultats sportifs dictent les carrières administratives au Caire.

l’Ivoirien Doué Noumandiez, directeur du développement au sein de la Commission des arbitres de la CAF, a été limogé à la suite d’une plainte officielle de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) concernant la qualité de l’arbitrage. Cette plainte fait suite à des critiques répétées, y compris après la finale de la CAN féminine 2022 à Rabat

6. Le Bannissement d’Ahmad Ahmad

Par ailleurs, la chambre de jugement de la FIFA a formellement condamné l’ex-président Ahmad Ahmad pour abus de pouvoir. Le dossier cite l’achat de voitures de luxe avec l’argent de la CAF et le financement occulte d’un pèlerinage pour des présidents de fédérations alliés. Ahmad a été banni 5 ans par la FIFA.

7. Le Cas des Prestataires Tunisiens

D’un autre côté, une société tunisienne Sport Edge gère les juteux contrats de logistique (hôtels, vols) de plusieurs fédérations de l’Ouest. Des sources dénoncent des surfacturations massives qui ponctionnent les budgets déjà maigres du développement du football local.

8. L’Alliance de Kigali

Simultanément, la FIFA a installé son bureau régional à Kigali plutôt que dans des hubs historiques. Ce choix technique cache un accord politique : le Rwanda soutient aveuglément les réformes d’Infantino en échange d’une visibilité mondiale et d’infrastructures financées.

9. Le Coup de Force des 4 Ans

Également, la direction a imposé le passage de la CAN tous les quatre ans lors d’une réunion au Maroc où le quorum était contesté. Les présidents de zone n’ont reçu les documents de travail que quelques minutes avant le vote crucial.

10. La Fuite des Cerveaux au Caire

Enfin, des cadres comme Annan Nour ont quitté l’organisation après avoir dénoncé des harcèlements. Les tribunaux du travail égyptiens reçoivent de plus en plus de plaintes d’anciens employés qui accusent la direction de licenciements abusifs pour motif politique.

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