Algérie : Cap sur l’Afrique et la Santé
Le président Tebboune accélère l’intégration régionale et durcit la lutte contre le cancer en Algérie.
L’offensive diplomatique et économique
L’Algérie consolide son influence au Sahel à travers des projets d’infrastructure massifs avec le Niger et le Tchad. L’objectif est de transformer la proximité géographique en levier de croissance.
Énergie au Niger : Finalisation d’une centrale électrique sous trois mois et ouverture de l’exploration pétrolière.
Industrie au Tchad : Construction d’une cimenterie géante (1 million de tonnes/an) par des entreprises algériennes.
Route Transsaharienne : Accélération des tronçons manquants au Tchad pour fluidifier le commerce transfrontalier.
« Cette coopération traduit la profondeur africaine de l’Algérie par des actes concrets et rapides. »
La révolution sanitaire 2035 en Algérie
Face à la montée des pathologies non transmissibles, la présidence lance une stratégie nationale contre le cancer, misant sur la gratuité et la décentralisation.
Maillage territorial : Étude lancée pour créer un hôpital spécialisé dans chaque wilaya (département).
Contrôle strict : Création de laboratoires aux ports et aéroports pour surveiller la qualité des produits importés.
Gestion des stocks : Nouveau système de suivi en temps réel pour éviter les pénuries de médicaments oncologiques.
Sécurité routière : Retrait définitif des bus de plus de 25 ans sous trois mois pour réduire les accidents mortels.
L’argent détourné réintégré
Le gouvernement affiche ses résultats dans la récupération des biens mal acquis issus de la corruption passée.
Récupération industrielle : Des usines automobiles saisies à Tissemsilt et Batna sont désormais réintégrées dans l’économie nationale.
Justice économique : La lutte contre la corruption est présentée comme un moteur de financement pour les nouveaux projets publics.
L’Algérie change de doctrine : elle ne se contente plus d’un rôle de médiateur sécuritaire au Sahel, mais s’impose comme un partenaire industriel et énergétique incontournable pour contrer d’autres influences étrangères. Sur le plan intérieur, l’accent mis sur la santé et le renouvellement du parc de transport vise à apaiser les tensions sociales en répondant directement aux préoccupations quotidiennes des citoyens. Le message est clair : l’État a les moyens de ses ambitions, grâce notamment aux fonds récupérés de « la issaba » (l’ancien régime).

