Mondial 2026 : l’Algérie à l’heure américaine
Vladimir Petkovic et le staff médical des Verts s’envolent pour Atlanta afin de finaliser les détails logistiques et techniques du prochain Mondial 2026.
Le plan de bataille
Une immersion technique. Le sélectionneur national et le médecin de l’équipe participent du 17 au 20 mars 2025 à un séminaire crucial de la FIFA. L’objectif est de maîtriser les nouveaux protocoles avant le coup d’envoi.
Logistique complexe : Gestion des vols « navettes » entre les États-Unis, le Mexique et le Canada pour limiter l’épuisement des joueurs.
Innovation médicale : Mise en place de dispositifs de surveillance en temps réel et de nouveaux tests pour les commotions cérébrales.
Digitalisation : Formation aux nouveaux systèmes d’accès numériques et à la sécurisation des camps de base.
Le sifflet algérien à l’honneur
Une reconnaissance internationale. L’Algérie ne sera pas représentée que sur le terrain. La FIFA a confirmé la sélection de deux officiels algériens pour arbitrer la compétition.
Mustapha Ghorbal : Retenu comme arbitre central de champ.
Lahlou Benbraham : Désigné pour officier à l’assistance vidéo (VAR). « Cette sélection confirme la confiance de la FIFA envers les compétences de l’arbitrage algérien sur la scène mondiale. »
Préparation et festivités
Le programme des Verts. Après l’Aïd el-Fitr, l’Algérie entamera sa préparation concrète avec deux tests majeurs en Europe.
Matchs amicaux : Guatémala le 27 mars (Gênes) et Uruguay le 31 mars (Turin).
Fan Zones géantes : La FIFA a validé 16 sites officiels pour les supporters, dont Mexico (jusqu’à 100 000 personnes) et New York.
Affluence record : Plus de 6 millions de fans sont attendus dans ces zones festives gratuites à travers les trois pays hôtes.
Le défi de l’Algérie pour 2026 dépasse le cadre sportif : il est physiologique. En intégrant le groupe C avec le Brésil, l’Autriche et la Jordanie, les Verts devront surtout dompter les distances géographiques. La présence du staff médical à Atlanta montre que la Fédération mise sur la science du sport (récupération, data, biométrie) pour compenser l’usure des déplacements transcontinentaux, un facteur qui sera le véritable juge de paix de ce tournoi à 48 équipes.

