BaridiMob : le mythe des 10 DA
La recharge de crédit par internet avec Baridimob ne coûte rien de plus aux Algériens.
Une simple erreur de timing
De nombreux utilisateurs lient l’alerte de retrait à leur transaction de recharge (Flexy). C’est une fausse corrélation. La notification SMS induit les clients en erreur.
La confusion : Voir 10 DA disparaître juste après un achat crée un raccourci mental direct.
Le bouche-à-oreille : La rumeur s’est propagée sur les réseaux, dissuadant certains d’utiliser le paiement en ligne.
Le manque de clarté : Les relevés de compte manquent parfois de détails immédiats pour le grand public.
La réalité des frais
Le service est 100% gratuit. Algérie Poste applique une politique stricte concernant les transactions numériques. Les clients ne paient aucun centime supplémentaire pour le flux de crédit.
Zéro commission : Que vous passiez par l’application BaridiMob ou les sites des opérateurs (Djezzy, Ooredoo, Mobilis).
Prise en charge pro : Les frais de transaction sont entièrement supportés par le site marchand (Webmarchand).
Le contrat : C’est une obligation contractuelle liée aux accords signés avec Algérie Poste.
« Les services numériques visent à simplifier la vie du citoyen, pas à la taxer indirectement. »
La cause du prélèvement
Les SMS d’alerte sont payants. La somme de 10 DA correspond uniquement au service de notification par SMS de votre compte courant postal (#ECCP).
Frais uniques : Ce montant est prélevé une seule fois par journée comptable.
Cumul impossible : Si vous faites dix recharges le même jour, le prélèvement reste bloqué à 10 DA maximum.
Preuve par l’absurde : Si le Flexy était taxé, vous paieriez 10 DA à chaque opération successive. Ce n’est pas le cas.
L’enjeu de la confiance numérique
Cette rumeur persistante freine l’adoption du paiement électronique en Algérie, un axe pourtant stratégique pour la dématérialisation des services publics. Tant que les utilisateurs associeront la numérisation à des coûts cachés, le cash restera roi. Algérie Poste doit impérativement améliorer la transparence de ses libellés de prélèvement pour éteindre définitivement ce type de malentendu.

