EN d’Algérie: Brahim Hemdani en pole position
La Fédération algérienne de football désignera ce samedi le successeur de Vladimir Petkovic.
Le compte à rebours à Alger
Après des semaines de spéculations, l’état-major du football algérien termine ses délibérations.
- Vacance actée : Le départ de Vladimir Petkovic début août a laissé le poste vacant. Les Fennecs sont donc sans titulaire officiel.
- Échéance fixée : La FAF annonce la publication du nom ce samedi 5 septembre. Cette décision suivra la réunion du Bureau fédéral.
- Favori interne : Brahim Hemdani est désormais le grand favori. L’ancien capitaine de l’OM a récemment titré avec les U21 aux Jeux méditerranéens.
- Pistes écartées : Plusieurs candidatures étrangères ont été rejetées. Les techniciens locaux ont finalement pris le dessus dans la course.
- Urgence sportive : Le nouvel entraîneur devra stabiliser le vestiaire rapidement. Il préparera aussi les prochaines fenêtres éliminatoires.
« Le nom du futur sélectionneur sera officiellement entériné et communiqué ce samedi par le Bureau fédéral. »
La valse des bancs en Afrique
La situation algérienne reflète une instabilité technique partagée par plusieurs nations africaines.
- Flou en Eswatini : La sélection « Sihlangu Semnikati » cherche toujours un encadrement titulaire. Elle souhaite lancer un nouveau projet de jeu.
- Transition à Djibouti : Les Requins de la Mer Rouge évoluent sous direction intérimaire. Aucun accord n’a encore été trouvé avec un profil d’envergure.
- Retour en Afrique du Sud : Les Bafana Bafana ont officialisé le retour de Pitso Mosimane. Il succède à Hugo Broos et sécurise un poste convoité.
- Fragilité structurelle : Le manque de continuité contractuelle fragilise les fédérations. Cela impacte leur compétitivité avant les grands rendez-vous.
- Pression des calendriers : Les qualifications s’enchaînent rapidement. Les nouveaux staffs disposent donc de très peu de temps pour s’adapter.
Le profil idéal recherché
La direction technique privilégie la rigueur managériale et la connaissance du football algérien.
- Connaissance du vivier : La FAF veut valoriser les académies nationales. Le candidat doit aussi gérer l’intégration des binationaux formés en Europe.
- Autorité et discipline : Le futur patron imposera une cohésion stricte. L’objectif est d’effacer les défaillances tactiques récentes.
- Acceptabilité populaire : Choisir une figure respectée calmera les critiques. Les anciens internationaux contestent souvent la gestion de la sélection.
- Objectifs clairs : La feuille de route impose des résultats immédiats. La qualification pour les échéances majeures doit se faire sans accroc.
- Soutien fédéral : L’élu disposera des pleins pouvoirs sportifs. Il pourra recomposer son encadrement et renouveler les cadres vieillissants.
Entre les lignes
Le plébiscite probable de Brahim Hemdani marque une rupture doctrinale majeure. La FAF abandonne sa dépendance aux sélectionneurs étrangers coûteux.
Longtemps réticente, la fédération mise désormais sur la filière nationale. Elle capitalise sur la ferveur née du triomphe des U21 à Tarente.
Ce pari est à la fois économique et patriotique. Si la nomination se confirme, l’Algérie rejoindra le modèle des sélections africaines triomphantes.
Ces équipes misent sur d’anciens internationaux reconvertis. Ainsi, la pression de la succession se transforme en un nouveau pacte de confiance avec le public.

