Djanet : L’ambassadrice du Canada sous le charme
Robin Wettlaufer, l’ambassadrice canadienne à Alger, partage des clichés impressionnants de son immersion, à Djanet au cœur du Sahara algérien.
Une escale culturelle
Patrimoine naturel. Après Timimoune en janvier, l’ambassadrice a choisi Djanet pour poursuivre sa découverte du grand Sud. Ce déplacement lui a permis d’approfondir sa connaissance de la culture locale.
Randonnée saharienne : Robin Wettlaufer a parcouru les paysages désertiques de la région, célèbres pour leurs formations rocheuses géantes et leur silence apaisant.
Dédale géologique : La diplomate s’est immergée au milieu de véritables « forêts de rochers » de grès érodé, offrant des panoramas lunaires saisissants.
Un voyage dans la préhistoire
Art rupestre unique. La région de Djanet et le Tassili n’Ajjer abritent l’un des plus importants ensembles d’art préhistorique au monde.
15 000 œuvres : L’UNESCO recense plus de 15 000 dessins et gravures dans ce parc national, classé au patrimoine mondial.
Témoignage historique : Ces œuvres permettent de suivre l’évolution de la vie humaine, les migrations de la faune et les changements climatiques depuis 6 000 av. J.-C.
Attractivité du Sud
Tourisme saharien. Cette visite illustre l’intérêt grandissant des diplomates et touristes étrangers pour le Sahara algérien.
Atouts majeurs : Les paysages, le patrimoine archéologique et l’hospitalité de la population Touareg constituent des leviers d’attraction.
Incontournables : Djanet est la porte d’entrée vers la Tadrart Rouge, les bivouacs sous les étoiles et les oasis de la vieille ville.
« Une belle occasion pour apprendre davantage sur le patrimoine naturel et culturel de la région. » — Ambassade du Canada en Algérie.
Entre les lignes
La visite de l’ambassadrice du Canada à Djanet, médiatisée par le partage de « magnifiques images », n’est pas un simple acte de tourisme. Elle participe à une stratégie de « soft power » diplomatique et soutient implicitement les efforts d’Alger pour relancer le tourisme saharien. En promouvant la sécurité et la beauté de ces régions reculées, Robin Wettlaufer envoie un signal positif aux tour-opérateurs internationaux, dans un contexte où l’Algérie cherche à diversifier son économie hors des hydrocarbures.

