Paiement électronique: l’Algérie en pleine mutation
L’Algérie adopte le paiement électronique : une croissance fulgurante
Le virage est pris. En effet, l’Algérie s’affirme sur la scène du paiement électronique, avec des chiffres qui en disent long. Le TPE (Terminal de Paiement Électronique) est l’un des grands vainqueurs de cette transition. Entre janvier et juillet, les transactions ont pulvérisé les records de l’année précédente, atteignant 5,2 millions d’opérations pour 47,2 milliards de DA. C’est simple, un véritable raz-de-marée qui confirme la confiance croissante des consommateurs. La densification du réseau TPE, avec 77 500 appareils déployés, explique en partie cette performance.
Le Web et le mobile ne sont pas en reste
De plus, si les TPE mènent la danse, les autres canaux de paiement ne sont pas en reste. Le paiement en ligne a généré plus de 13,2 millions de transactions sur la même période. Les grands facturiers comme Sonelgaz ou Algérie Télécom sont les locomotives de cette progression. En outre, le m-paiement (paiement mobile) s’impose comme un acteur majeur avec plus de 39,7 millions d’opérations. Et le transfert d’argent entre particuliers (P2P) bat tous les records, avec 26,2 millions de transactions et une valeur de 354,8 milliards de DA. La simplicité et la rapidité de ce service séduisent de plus en plus les Algériens, bouleversant les usages traditionnels.
Un parc de cartes et de DAB en expansion
Avec plus de 20,7 millions de cartes de paiement en circulation (CIB et Eddahabia), l’écosystème est robuste. Enfin, les distributeurs automatiques de billets (DAB) ne sont pas oubliés, le nombre d’opérations de retrait a atteint 132 millions. Le GIE monétique, acteur central, orchestre cette révolution, veillant à la promotion et à la sécurisation des transactions. L’Algérie est en marche, et la monétique n’a jamais été aussi dynamique.

